
Non je ne vais pas vous parler du 49.3 constitutionnel français, article anti-démocratique qui suspend toute discussion à l'Assemblée et adopte un texte sans vote proposé par le gouvernement, mais des 49,3% de citoyens qui se sont levés dans un pays bien démocratique cette fois-ci pour soutenir le projet de réforme constitutionnelle d'Hugo Chàvez.
Une horreur repoussée de justesse par 50,7% d'une population éclairée... les médias français peuvent enfin respirer !
Ceux qui criaient déjà à la dictature tropicale ne peuvent que s'étonner du respect des urnes dont fait preuve le "diable marxiste d'Amérique du Sud".
Mais puisque nous sommes tous des êtres critiques j'ose espérer que vous n'êtes pas tombé comme tant de mes connaissances dans l'idiote et facile paresse de l'acceptation de l'information des médias dominants...alors intéressons nous aux propositions du référendum !
En politique, un mandat présidentiel porté de 6 à 7 ans, indéfiniment renouvelable avec la possibilité de suspendre les médias en cas de putsch militaire, d'invasion territorial ou de guerre.
En économie, promotion de l'activité "sous les principes de l'économie socialiste", état majoritaire dans le secteur pétrolier et fin de la privatisation des entreprises publiques.
Pour le social : réduction de la journée de travail de 8 à 6 heures et une sécurité sociale élargie à l'ensemble de la population.
En France, les derniers citoyens encore vierges de tout pourissement intellectuel par les masses médias auront rapidement trouvés des ressemblances avec la constitution de la IVème puis de la Vème république.
On pourait également se réjouir de voir un pays proposer par voie référendaire un changement constitutionnel (ce qui n'est pas le cas dans notre dictature européenne) ou d'entériner les lois sociales... mais non, les vigies démocratiques occidentales crient à la dérive autoritaire !
Force est de reconnaître désormais, après que Chàvez en honorable perdant a admis la "tendance irréversible" du srutin, que le dossier à charge est plutôt mince : pas de prisonniers politiques, des élections dont la sincérité a été vérifiée par des observateurs internationaux et une réelle liberté politique...
... plus que jamais nous voyons la paille dans l'oeil de notre voisin, mais pas la poutre qui nous rend borgne !
Publié par Nikored63 à 15:34:28 dans Au temps des cerises... | Commentaires (0) | Permaliens
Une simple chronique photographique qui me remémore des souvenirs fort agréables lors de ce week-end parisien partagé avec mon cousin il y a de cela quelques semaines...

Trois jours passés ensemble dans cette ville que "je ne connais que trop", à profiter de notre virée de fin d'année en se retrouvant autour de quelques bières et de bons délires compréhensibles que par nous seuls...

Trois jours trop courts à se remémorer notre longue fraternité tout en oubliant pas de profiter sans parcimonie des derniers jours de liberté pour les fumeurs de notre pays...

Logés dans un Formule 1 de prolos (44 la nuit) avec vue sur la pustule de la Butte, ce fameux Sacré Coeur, symbole de la répression des communards (tient faudra que je fasse un article là dessus), nous avons profités de la capitale (lorsque nous étions en état de marcher) et de ces magasins capitalistes et restaurants bourgeois...

Grâce au cadeau de Jonathan et Marie (encore merci à vous) j'ai pu découvrir et apprécier la cuisine cubaine avant mon prochain voyage estival (même si je doute de pouvoir manger des mets aussi délicats une fois sur l'île)...

Après ce magnifique repas aux frais de la princesse, rien de mieux qu'un bon cigare cubain au fumoir ! Trois heures et demie au restaurant et un très bon moment...

Je sais personne d'autre ne comprendra le sens "délirique" de cette photographique, ni le réel intérêt de la faire figurer dans cette chronique, mais c'est la seule qui n'est pas censurée... alors tant pis je la publie juste pour mon plaisir personnel lol.
Ne me dites pas que nous ne nous sommes pas repentis devant le seigneur de tous ces moments de débauche... la preuve en vidéos !
Publié par Nikored63 à 18:36:02 dans Des choses et d'autres... | Commentaires (0) | Permaliens
Publié par Nikored63 à 20:49:02 dans Au temps des cerises... | Commentaires (1) | Permaliens
Voici pour commencer une petite vidéo de France 3, sur les élections qui ont eu lieux ce mardi 18 décembre à l'Université d'Auvergne, où je suis interviewé en tant que secrétaire général de l'AGEC.
Ces élections, les premières pour notre syndicat dans les conseils centraux, nous ont permis d'obtenir un élu au CEVU de droit.
Malheureusement, suite à l'envoi massif par l'UNEF de militants venus de toute la France, nous n'avons pas réussi à contrer cette immense "machine syndicale" et à obtenir un élu au Conseil d'Administration.
Dans un contexte d'appel à l'unité syndical par les militants peu actifs de l'UNEF local nous ne pouvons que nous étonner de cette démonstration de force mise en place par le bureau national de cette organisation.
Que répondre ainsi à la demande locale d'une union électorale en vue des prochaines élections universitaires ?
En premier lieu lorsque l'on propose une unité syndicale celle-ci doit s'appuyer sur des bases saines.
Cette première condition n'est pas respectée pour plusieurs raisons qu'il s'agirait désormais de médiatiser ou du moins d'expliquer aux nouvelles et nouveaux adhérents syndicaux qui peuvent nous accuser à tort de division.
On ne peut proposer une union syndicale lorsqu'on a dans ses rangs des individus au comportement sectaire et imprévisible, prêts à jouer un double jeu dans nos relations en appelant officiellement à l'unité tout en accueillant une vingtaine de militants parisiens pour nous "écraser dans les urnes".
Comment peut-on comprendre la pleine mesure de la lettre de l'UNEF appelant à l'unité à la lumière des incidents de ces dernières semaines ?
L'unité syndicale passe-t-elle nécessairement par une attaque informatique contre notre serveur web ou par l'engagement des forces zélées du national de feu Bruno Juillard dans les campagnes locales ?
Le deuxième pilier de l'unité proposé doit reposer sur un socle d'engagements et de fonctionnements communs. Là encore le pilier s'effrite !
Les dissensions qui ont provoquées notre départ de cette organisation bureaucratique (sectarisme, ingérence des organisations politiques, inactivités des élus...) ont-elles disparues ?
Les attaques, provocations incessantes et trahisons lors des soit-disant campagnes unitaires (comme sur la baisse du prix des transports pour les étudiants) n'apportent que trop d'exemples contredisant cette théorie.
Aujourd'hui quelle est l'intérêt, non pas pour la seule AGEC, mais pour l'ensemble des étudiants, à confondre leurs intérêts avec le nom d'une organisation qui rime avec la trahison syndicale et le sectarisme politique ?
Au nom de quoi notre organisation devrait-elle ignorer la confiance de ses électeurs de Mars 2007 ?
Plus que jamais, l'AGEC reste cette association indépendante de toute pression politique et syndicale, qui a gagné dans la lutte contre la Loi Pécresse ses lettres de noblesse syndicales, et dont le nom n'est pas entaché par la honte de la soumission.
Publié par Nikored63 à 13:23:11 dans Au temps des cerises... | Commentaires (6) | Permaliens
Publié par Nikored63 à 14:09:52 dans Au temps des cerises... | Commentaires (1) | Permaliens
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